Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 16:02

Ou est le Maire de Fréjus ? Où était il ce week end ? 

Si le Maire de la ville, est Monsieur Tosi, qu'Elie Brun démissionne ! 

Il y a quelques temps, Elie Brun déclarait, je ne suis pas un maire à plein temps, mais un maire à temps plein. C'était en 2008. Depuis, c'est devenu un maire absent pour les fréjussiens. Enfin, pour ceux qui en ont besoin. Les autres, ceux qui profitent du système "Elie", .... 

Absent lors des dernières innondations, il a encore raté le rendez vous. Quand le préfet, lui, est venu. 

Le respect des fréjussiens, voilà une notion abstraite pour Elie Brun !  


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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 18:17

Dimanche matin. L'avenir de la Tunisie se joue. Là, maintenant. Un stress nous prend. Pareil. Tout comme. Le même que celui des élections classiques. Celui que nous vivrons en Avril et mai prochain.


Nous décidons d'aller faire un tour à Nabeul, avant de passer la soirée à Tunis. Avant de partir, Wahel, jeune tunisien de 24 ans, ne veut pas aller voter. Les filles, avec leur force de conviction, le poussent. On l'emmène. Dans l'école transformée pour l'occasion, la cour est noire de monde. Dans la bonne humeur, avec quelques tensions de temps en temps (on est en méditerranée), chacun attend pour voter. Deux militants d'Ennahda sont là. Pour dire bonjour, rappeler qu'ils existent, et sans doute rappeler, que ce soir ils seront les maitres du pays.

 

L'ancien responsable du Rcd du village est là. Il rode. Râle. mal organisé. Des infractions. C'est sûr que de son temps, c'était bien organisé. Au poil. D'ailleurs, chacun se demande pourquoi ce n'est plus lui qui organise.


A Nabeul, il ne passe rien. Rien. Pas de tensions, aucune excitation. Une élection ?
La journée se passe, et une fois que l'on retrouve les clefs de la voiture que j'avais perdues, direction Tunis. Elsa qui sans doute sent les choses arriver, veut rentrer. Mais les filles disent non. Direction Tunis alors.
 

Le centre de Tunis est calme. Personne au siège du Parti Socialiste de Gauche. Direction l'hôtel Africa, où est installé le QG du Pôle démocratique. 20h, et déjà plus grand monde. Là, les choses sont claires. Quelques journalistes sont là. Certains dissertent sur la raclée de la gauche tunisienne, qui a raté son rendez vous. A force de cultiver la divisions, les querelles de chapelle, ils se sont perdus ...Toute ressemblance avec les haines fratricides entre le FFS et le RCD algériens, est ....... Que dire ?
La discussion s'enchaîne avec une franco tunisienne et une journaliste canadienne ....Toutes les deux, sont émerveillées par le processus, le déroulement. Ce qui est en soi, bien vrai. Une belle réussite. Mais pour quel résultats ?
Voilà, que tout ça, va donner une victoire écrasante pour les islamistes. On parle déjà de 40%, dans certaines villes. Et dire que certains médias annonçaient plus de 25%. Il va falloir plus que compter avec eux. Déjà 4 sur dix.
 

On rentre.

Lundi, on attend les résultats. La journée est longue, jusqu'à ce reportage de TF1, qui nous montre ce que l'on vit. Pour une fois je ne peux pas dire que TF1 exagère. Je les trouve .... rassurants, par rapport à ce que je ressens.

Il reste encore plusieurs jours pour comprendre. Mais depuis lundi, les visages expriment plus de choses, chez les tunisiens ... Des islamistes modérés ? C'est quoi un islamiste modéré ?

Quelqu'un qui va vouloir n' appliquer qu'une partie de la charia ? Tiens, laquelle ?

Ghanouchi, un démocrate. Ah ouais ? Et comment fera t-'il avec sa base, qui voudra vengeance, changement, application de modèle plus strict ... Un pensée insultante pour les martyrs de la Tunisie : Et si Ben Ali avait raison sur les islamistes ? Bien entendu qu'il doit se marrer là où il est. Bien entendu qu'il est responsable. Que ce vote sanctionne sans aucun doute des décennies d'oppression, de misère pour certains. Mais c'est un vote qui engage pour l'avenir. Là, là est le problème.

J'espère que les progressistes (ici, quand même il existe un petit bonheur, le courant capitaliste est largement minoritaire), tireront les leçons de leurs erreurs. Le leader de "Tunisie Verte", parti écolo, lance un appel au rassemblement de la gauche pour les législatives et présidentielles à venir. Espérons qu'il sera entendu.

En attendant, il leur faudra résister.


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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 17:56

Depuis vendredi soir, nous sommes en Tunisie. Une idée folle au départ, partir se reposer et voir, vivre les premières élections libres au Maghreb. Pour voir, pour comprendre, ...

 

Quoi de plus beau cette année, que cette élection, après le renversement des régimes tunisiens et égyptiens ?
Seuls contre tous, et c'est peu de l'écrire, la jeunesse de ces deux pays a renversé des tyrannies, soutenues par tout ce que le monde compte comme puissances militaires et commerciales. Nos dirigeants, en particulier. Bref, passons, ils ont balayé ces oppresseurs des temps modernes, et maintenant, la Tunisie et l'Egypte sont devant des moments de vérité. Qui les engagent. Qui nous engagent.

 
L'arrivée en Tunisie se fait après une journée marathon, mais il est facile de trouver de l'énergie.

  

Le premier jour, samedi on enchaine des rendez vous. Je les appréhendais un peu, ces rendez vous. Pas

compliqué de comprendre que ce moment, cet exercice, renvoie chaque algérien (franco- algérien) à sa propre histoire. Sans revenir dessus, j'ai eu, dès le pieds posés en Tunisie, un sentiment de malaise. Un peu comme si un cauchemar se répétait. Et puis, parce qu'il faut être optimiste dans la vie, je me rassure, en me disant que l'Histoire ne peut pas que bégayer, qu'elle ne peut se reproduire indéfiniment. Que les Tunisiens ne sont pas les Algériens. Que les Femmes tunisiennes, ne lâcheront pas leurs acquis. Et là, une petite musique revient .... Les algériens n'étaient pas les iraniens, les féministes algériennes avaient traversé tellement d'épreuves que l'heure de la défaite n'était pas venue ... Qu'il y avait en Algérie les Kabyles. Peuple fier et insoumis. Tout comme les kurdes en Iran....
 

La première rencontre, est glaciale. Sûr de ne pas bien comprendre où je suis, je me tais pour essayer de comprendre sur les visages de ceux qui sont là. Il s'agit d'une tunisienne, journaliste d'un média autorisé récemment. Une femme, blonde, habillée à" l'occidentale", comme on dit, qui lance un réquisitoire contre tout ce que la Tunisie compte comme militants, candidats, intellectuels... Il y a un soupçon de "dégageons les tous".
 Les seuls qui trouvent grâce à ses yeux, sont les islamistes.... Qu'elle condamne, bien sûr ! Et la voilà qu'elle finit par critiquer une cinéaste tunisienne, qui a voulu défendre son film. Dans ce film qui a fait parler de lui, elle ose se déclarer athée. De la provoc selon notre chère journaliste. Je sors fumer une cigarette avec une amie. Cela en est trop pour moi.


Deuxième rencontre qui suit, une militante des femmes démocrates. J'espère arriver là, en terre plus ... Plus je ne sais pas quoi. J'ai déjà un a-priori positif. Comment ne pas l'avoir pour ces femmes, qui se sont battues, pendant le règne le de leila trabelsi, icône des féministes arobo- musulmanes, pour conquérir toujours plus de droits, afin d'arriver à l'égalité réelle. Lors d'une série de réunions publiques que nous avions organisées avec l'Asti en 2005, dans le Var, j'avais eu un échange passionnant avec une des leurs. J'avais compris alors, à quel point continuer à militer pouvait être difficile pour des féministes tunisiennes.
La, l'échange est plus apaisé, plus serein. Elle nous explique son sentiment, les tensions sur le terrain, l'énergie qu'il faut avoir, les alliances qu'elle voit se dessiner entre les anciens du rcd et ennahda. Et là, nous comprenons tous les quatre, que c'est plié.

La première élection démocratique, ne consacrera pas la victoire des démocrates.
 

Nous repartons et maintenant, il faut se poser. Evacuer. Cela fait beaucoup, en peu de temps. Les cerveaux fonctionnent à plein.
 

Un passage par le souk (cela doit aussi être des vacances), un petit resto tunisien, une rencontre avec un jeune qui a envie de parler.... Et on finit, par un arrêt improvisé au siège du Parti Socialiste de Gauche. Tiens, "meluch" a fait des petits me dis-je. Bon, comme il n'a pas été possible de voir les responsables du parti social démocrate ... Allons les voir ...Et là, c'est le soulagement. Enfin. Voilà des marxistes non doctrinaires, partisans d'une répartition claire entre la sphère privée et la sphère publique, surtout pour la religion nous précise t-'on ... Une analyse de l'Histoire de la Tunisie, de sa culture, (son pacifisme social, voilà un concept intéressant, pour des marxistes), ... Bref un vrai moment sympa. On sent qu'ils sont épuisés. On les laisse,; en se promettant de fêter leur victoire ensemble.

 

Même si .....

 

 

 

 


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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 07:00
Bon ben voilà. La série des procès va commencer.
 
Hey ! Nous n'y sommes pas pour rien. Le fruit, sans aucun doute, de notre détermination à contribuer au retour de l'état de droit à Fréjus. Un peu facile pour nous, c'est sûr. Comme nous n'attendons rien, qu'il n'est pas question de faire embaucher quiconque en mairie, que nous ne nous rallierons jamais aux clans en place, facile de faire bouger les choses. 
 
Facile parce que notre intégrité a été prouvée maintes fois. Comment ? Demandez à tous ceux qui ont fouillé dans nos poubelles, fait des recherches .... Et n'ont rien trouvé. Que de temps perdu pour ces affairistes locaux. 
 
Ce vendredi, commencera la mise en cause du Clos des Roses. Chacun peut se renseigner, directement aupèes du TGI de draguignan. 
 
 Sans doute la défense cherchera à  le reporter
J'espère que les déclarations de Francis Tosi, en conseil municipal, précisant qu'il n'y a pas de permis de construire au Clos des roses seront versées au dossier. 
 
J'espère que personne n'oubliera que les séminaires de la majorité (avec présence obligatoire), y avaient lieu. 
 
Je rappelle que s'il y a procès, il n'y a, à ce jour pas de coupables. Des accusés. 
 
Je rappelle que s'il y a procès, c'est parce que le parquet a estimé qu'il y avait suffisamment d'éléments pour instruire. 
 
Nous verrons bien la suite. 
 
Mais déjà, il s'est passé quelque chose. 
 
La justice a commencé un travail. 
 
Alors, un petit aparté. Un petit salut à ceux qui se croient tout permis. A ceux qui les croient.
 
A ceux qui les défendent. A ceux qui ont tenté de nous empêcher de crier une vérité.
Un seul petit message. Il y a procès. Il y aura d'autres procès. Ecartez-vous. La vérité éclatera. 
 
Et personne n'oubliera, que ceux qui l'ont permis, à l'origine, c'est cette fine équipe, qui à Bagnols en Forêt, à Fréjus, a osé dire NON.
 

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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 07:00
 

Nous avons dans l'est Var un homme exceptionnel. Non il ne s'agit pas d'Elie, qui ,lui, est très bon dans son domaine. Malheureusement pour la ville on cherche encore lequel. 


Il s'agit d'un homme aux qualités multiples, qui l'obligent à cumuler, fonctions, grades, missions .... Tout cela bénévolement, cela va de soi ... Enfin, Belkhodja, esprit mal placé! 

Notre cher directeur général adjoint, directeur de cabinet, directeur du théatre (une vraie direction qui n'a rien à voir avec sa capacité et sa passion pour oeuvrer en coulisses), est en plus élu à St Tropez. Chargé des finances. C'est là que le bas blesse? Bien sûr. 

Notre bonne ville de Fréjus, elle, connait un endettement de 2 890 euros par habitants. Fréjus est à la troisième place nationale des communes les plus endettées dans le classement établi par Le Journal du Net67

8 713 euros de dette par habitant pour St Topez. Qui comme chacun le sait accueille toute la misère de l'Est Var. ...!Et qui donc doit l'assumer socialement... 

A St Tropez, la faute est exclusivement celle de l'ancien maire, le député actuel, Monsieur Couve. C'est en tous cas les dires de l'équipe actuelle.  Pourquoi pas.
 
Mais revenons à Frejus. Cela doit être le cas alors. Elie Brun III (eh oui, déjà), doit assumer le passif d'Elie Brun II, et d'Elie Brun I.
 
 A moins que cela ne soit de la faute de Francois Léotard, comme on l'entend dans certains repas en ville. 

Bien entendu, tout cela est de la petite politique. Assumez vos echecs !  Vous êtes de très mauvais gestionaires. Vous êtes responsables. Surtout, si vous ne savez comment faire, pour notre ville et nos concitoyens, donnez  nous les clefs. On vous montrera comment faire et en prime, on retablira la situation. 

 


 

 

 

 

 

 


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Agenda

Vendredi 10 Février : Elsa Di Méo présentera son compte rendu de Mandat comme Conseillère Régionale. 

Samedi 11 Févvrier : Distribution sur les marchés de Fréjus. 


 

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