Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 09:00

La phrase est lâchée. A l'occasion de la passation de pouvoir à l'agglo, le sortant (Georges Ginesta), se rassure, sur le dos de la démocratie.

Heureusement, il n'y a pas d'opposition, ici, nous dit-il. La boutade qui a pour objet d'être citée par la pravda locale (j'y reviendrai), est mise en exergue. Ainsi, le petit tacle est donné. 

Pour les acteurs politiques engagés, le message est clair. Ouf, ici on est entre nous. On va pouvoir continuer entre gens de bonne compagnie, à oeuvrer pour que les quelques puissants (ceux qui pensent à la famille Barbero ont vraiment mauvais esprit), continuent à être puissants. Les autres, c'est à dire les citoyens, d'autres s'en occuperont. 

Et puis, il y a aussi les discours de couloirs. L'agglo n'a plus de projet. Tout est déjà lancé et verrouillé. Aussi, Georges peut transmettre les clefs à Elie. Puisqu'il n'y a plus rien à faire. Il ne pourra pas, là, vider les caisses, recruter, jouer avec la réglementation. Tout juste tenir des discours incompréhensibles, et se faire plaisir. 

Il reste quand même un petit problème pour ces messieurs. 

Petit, parce que la personne concernée, n'est pas très importante (au pire, nuisible pour l'intérêt général). 

Par contre, par son aspect illégal, il est grand. 

Francoise Cawel dispose d'un emploi fictif. Payée à ne rien faire. Ce n'est pas moi qui le dit. C'est Elie Brun, en conseil municipal de Fréjus, le 19 Avril. 

Payée, par le contribuable, à ne rien faire. On nous dit que quelqu'un l' a mise au travail. Mal lui en a pris. Ne fait-elle pas assez de dégats à fréjus ? 

Pas belle la vie à Fréjus ? 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 09:19

Attention. Alerte, braves gens. Il se passe dans notre belle ville romaine, un phénomène étrange. Pas commun du moins. 

 

Depuis, plusieurs jours, un délinquant d'un genre nouveau, arpente nos rues et nos routes. 

 

Au volant d'une voiture imposante, il coupe la priorité, fais des queues de poissons. 

 

Agressif, il s'arrête, dangereusement, en pleine voie. 

 

On nous signale plusieurs incidents. Avenue de Lattre. Place Paul Vernet. La Tour de Mare. 

 

Il s'annonce comme le premier personnage de la commune. Il ne semble pas dans un état de sérénité et de calme, qui doit accompagner une fonction élective. 

 

Décidément, notre ville a besoin de changement. 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 14:16

La décharge de Bagnols au coeur d'un conflit juridique

Une nouvelle fois, la décharge de Bagnols se trouve au coeur d'un conflit juridique entre le maire de cette commune et le syndicat chargé de la gestion des déchets sur l'est-Var. Photo Crédit Photo
Une nouvelle fois, la décharge de Bagnols se trouve au coeur d'un conflit juridique entre le maire de cette commune et le syndicat chargé de la gestion des déchets sur l'est-Var.© Photo Crédit Photo

Cela sentait un peu le roussi. Comme l'avait requis le commissaire du gouvernement le 25 mars dernier lors de l'audience, le tribunal administratif de Toulon vient d'annuler la délibération autorisant la prolongation de délégation de service public, conclue entre le Syndicat mixte de développement durable de l'Est-Varpour le traitement et la valorisation des déchets ménagers (Smiddev) et la société moderne d'assainissement, rattachée au groupe Pizzorno. Un contrat qui concerne l'exploitation de la décharge de Bagnols-en-Forêt.

La délibération avait été votée le 17 décembre 2009 par le syndicat, où siègent Fréjus, Saint-Raphaël, Puget, Roquebrune, les Adrets et Bagnols. Et devait permettre l'exploitation du site de stockage de déchets ultimes pour deux ans de plus. Avant d'être attaquée par la commune de Bagnols.

Absence d'autorisation préfectorale

Pour le tribunal, qui a jugé que la requête de Bagnols en tant que propriétaire des lieux, était recevable, les conditions n'étaient pas réunies pour « prolonger une délégation de service public au-delà d'un an ». En effet, le vote de la délibération a eu lieu en l'absence d'autorisation préfectorale étendant la capacité de stockage du site à 1,054 million de tonnes.

Le délégataire ne se trouvant pas dans l'obligation de réaliser des investissements non prévus au contrat, la délégation du service ne peut être, selon le code général des collectivités territoriales, prolongée.

Cette décision ajoute de l'eau au moulin de Bagnols. Son maire estime aujourd'hui, que « le délégataire doit quitter la décharge ». Pour le président du Smiddev, Jacques Mignon, il n'en est pas question, étant « donné que seule la délibération est annulée, pas le contrat passé avec le délégataire ».Ga. P.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 00:00

Conflits d’intérêts : “La situation s’est aggravée sous la présidence Sarkozy”

Alors que le gouvernement doit présenter en juin son projet de loi sur les conflits d’intérêts, Élisabeth Guigou demande d’interdire le cumul des fonctions ministérielles avec un mandat exécutif local. L’ex-garde des Sceaux pointe par ailleurs l’“imprudence” de Christine Lagarde dans les affaires qui la lient au patron d’Oséo. “Il y a un soupçon de conflits d’intérêts”, estime la députée socialiste.


Qu’attendez-vous du projet de loi que le gouvernement prépare sur les conflits d’intérêts ?

J’attends qu’il mette en œuvre le rapport Sauvé [remis en janvier dernier à Nicolas Sarkozy par le vice-président du Conseil d’État Jean-Marc Sauvé, ndlr], mais aussi qu’il aille plus loin. Concernant les ministres, les déclarations intérêts doivent être obligatoires et plus précises. Il faut aussi interdire le cumul des fonctions ministérielles avec un mandat exécutif local. Sur ce dernier point, je n’ai rien entendu de la part du gouvernement. C’est dommage car on comprend bien qu’un ministre qui exerce un mandat exécutif local n’est pas dans le même rapport avec un préfet qu’un parlementaire…

Sur quels points faut-il aller plus loin que le rapport Sauvé ?

Même si le cas des députés et sénateurs est traité dans le cadre du règlement des deux assemblées, il faudrait que le projet de loi se penche sur les incompatibilités concernant les parlementaires. On ne devrait pas pouvoir être député et exercer comme avocat d’affaires par exemple. De même, on ne peut pas décemment être parlementaire et médecin pour un groupe pharmaceutique. Par ailleurs, il faudrait exiger des déclarations d’intérêts pour les agents publics exerçant certaines fonctions, notamment celles touchant aux marchés publics. De la même façon, il faut aussi être exigeant concernant les conjoints. Je n’ai toujours pas compris comment la femme d’un ministre du Budget avait pu travailler dans la gestion de patrimoine... Ce sont des fonctions dont la vocation est précisément d’organiser la défiscalisation !

Christine Lagarde a-t-elle commis une erreur en investissant dans la société du fils du patron d’Oséo, entreprise publique dont elle a la tutelle ?

J’ai de l’estime pour Christine Lagarde, mais je considère que c’est, au mieux, une imprudence de sa part. Même si les sommes ne sont pas extravagantes, il y a un soupçon de conflit d’intérêts. Nous sommes dans une zone grise. Un ministre devrait charger un tiers de gérer ses investissements et ne pas le faire directement. Certes, il n’y a rien d’illégal, mais c’est une question d’éthique. On ne doit pas laisser s’insinuer le doute, au risque de porter atteinte à la crédibilité et à l’impartialité de l’État. C’est pourquoi il faut des règles précises et des sanctions.

Considérez vous que la publication des déclarations d’intérêts des membres du gouvernement constitue un premier pas ?

C’est ce que ce que les Anglais appellent du lip service. On fait quelque chose, mais on est loin du compte… Quand on est un personnage public, on ne devrait pas avoir honte de publier son patrimoine. Plus on mettra de transparence dans le système et mieux ce sera. L’État doit être à l’abri de tout soupçon et ceux qui l’incarnent aussi.

Constatez-vous une aggravation de la situation depuis quelques années ?

Il est clair que la situation s’est aggravée sous la présidence de Monsieur Sarkozy. Je l’explique par une plus grande proximité avec les milieux d’argent, une connivence, même. Ce n’est pas qu’une question de comportement, certaines lois ont aussi accru le risque de conflits d’intérêts. Quand on autorise des fonctionnaires à être autoentrepreneurs, c’est une dérive. Quand, sous couvert de simplification, on supprime des règles sur les marchés publics, c’est un vrai problème. Quand, en 2007, on autorise les trusts et les fiducies pour masquer les vrais propriétaires, c’est qu’on privilégie l’opacité et non la transparence. 
Propos recueillis par Bruno Botella


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 16:09
Quelle journée ! Hier, 10 mai, difficile de ne pas trouver quelqu'un qui n'a pas une pensée pour "Tonton". 
Des militants socialistes, qui enfin se reconcilient avec leur passé pour préparer la mère des batailles, des communistes qui sont partagés entre le début d'un cycle ou, c'est vr,ai le parti communiste commence à perdre son influence et les acquis de 81, et puis des gens. Chacun raconte son 10 mai. Un peu comme si cet évènement est un évènement à la fois collectif et personnel, n'appartenant plus du tout à l'unique ps. 
Je reconnais être personnellement partagé. Pas de langue de bois ici. J'ai une admiration pour l'oeuvre de l'Homme. Ce long chemin vers le pouvoir, sa capacité à rassembler, sa vision. La pertinence de son analyse, notemment lors du coup d'état du général De Gaulle, ou quand le mur de Berlin s'effondre. Alors que tout le monde s'emeut, il garde son sang froid, se rappelle des constances de l'Histoire. 
Sa détermination, quand sa conviction était faite: libération des ondes, abolition de la peine de mort, lois Auroux, son attachement à la construction européenne. 
Mais il y a aussi toutes les erreurs. La guerre du Golfe, le tournant de 83, le Rwanda. A chaque fois, la droite est disqualifiée pour nous donner des lecons. Elle n'a rien incarné d'autres en la matière. 
Et puis il y a les ondes d'ombres du personnage. Son amitié avec Bousquet et l'envoi de la troupe en Algérie, passant à côté d'un rendez vous historique. Cela, on ne peut l'effacer. 
Il restera un des plus grands présidents de la République. 
Si inventaire il faut faire, il est largement positif. Qu'il nous serve, pour 2012. Chaque jour qui passe, celui qui occupe encore pour quelques mois l'Elysée, nous rappelle comment il est urgent, qu'une nouvelle fois dans l'Histoire de France, la majorité sociale devienne majorité politique.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Agenda

Vendredi 10 Février : Elsa Di Méo présentera son compte rendu de Mandat comme Conseillère Régionale. 

Samedi 11 Févvrier : Distribution sur les marchés de Fréjus. 


 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés