La phrase est lâchée. A l'occasion de la passation de pouvoir à l'agglo, le sortant (Georges Ginesta), se rassure, sur le dos de la démocratie.
Heureusement, il n'y a pas d'opposition, ici, nous dit-il. La boutade qui a pour objet d'être citée par la pravda locale (j'y reviendrai), est mise en exergue. Ainsi, le petit tacle est donné.
Pour les acteurs politiques engagés, le message est clair. Ouf, ici on est entre nous. On va pouvoir continuer entre gens de bonne compagnie, à oeuvrer pour que les quelques puissants (ceux qui pensent à la famille Barbero ont vraiment mauvais esprit), continuent à être puissants. Les autres, c'est à dire les citoyens, d'autres s'en occuperont.
Et puis, il y a aussi les discours de couloirs. L'agglo n'a plus de projet. Tout est déjà lancé et verrouillé. Aussi, Georges peut transmettre les clefs à Elie. Puisqu'il n'y a plus rien à faire. Il ne pourra pas, là, vider les caisses, recruter, jouer avec la réglementation. Tout juste tenir des discours incompréhensibles, et se faire plaisir.
Il reste quand même un petit problème pour ces messieurs.
Petit, parce que la personne concernée, n'est pas très importante (au pire, nuisible pour l'intérêt général).
Par contre, par son aspect illégal, il est grand.
Francoise Cawel dispose d'un emploi fictif. Payée à ne rien faire. Ce n'est pas moi qui le dit. C'est Elie Brun, en conseil municipal de Fréjus, le 19 Avril.
Payée, par le contribuable, à ne rien faire. On nous dit que quelqu'un l' a mise au travail. Mal lui en a pris. Ne fait-elle pas assez de dégats à fréjus ?
Pas belle la vie à Fréjus ?
