Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 15:35

Le Proche-Orient est à la croisée des chemins. La poursuite de la colonisation israélienne de la Palestine a conduit les négociations de paix dans l'impasse. Le désespoir risque de provoquer l'éclatement d'une troisième Intifada. A l'heure où les peuples arabes reprennent en mains leur destin, seule une reconnaissance généralisée de l'Etat de Palestine dans les frontières d'avant la guerre de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, peut ouvrir une perspective nouvelle.

 

Or, le 24 septembre 2010, le président Barack Obama a proposé à l'Assemblée générale des Nations unies de "revenir l'année prochaine avec un accord qui amènera un nouvel Etat membre aux Nations unies, un Etat palestinien indépendant et souverain, qui vive en paix avec Israël".

 

Ce moment est venu. Le président Mahmoud Abbas a entamé une tournée afin d'obtenir la reconnaissance de l'Etat de Palestine. En Israël même, des personnalités, pour la plupart issues du Mossad, du Shin Bet, de l'armée et du monde des affaires, ont rendu publique une "Initiative de paix israélienne" en faveur de la création d'un Etat palestinien à côté de celui d'Israël. Cette initiative a été suivie d'une pétition dans le même sens signée par une soixantaine de personnalités, dont dix-sept lauréats du prix Israël, une des plus hautes distinctions en matière d'art, de sciences, de lettres. Les signataires ajoutent : "Nous avons regardé autour de nous, constaté ce qui se passe dans les pays voisins et nous nous sommes dit qu'il est temps pour les Israéliens de faire entendre leur voix."

 

Nous exhortons la communauté internationale à prendre enfin ses responsabilités : soixante-quatre ans après l'avortement du plan de partage de la Palestine qu'elle ne s'est pas donné les moyens d'appliquer, il lui revient d'assurer un règlement définitif, juste et durable fondé sur le droit international.

 

La France et l'Union européenne doivent prendre l'initiative en reconnaissant sans attendre l'Etat palestinien dans les frontières d'avant la guerre de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale, et en appelant l'ONU à faire de même sans délai. Mais nous ne pouvons nous en remettre aux seules autorités nationales et internationales.

 

Notre responsabilité de citoyens est aussi de mobiliser l'opinion pour qu'elle pèse dans ce sens. C'est pourquoi nous invitons les personnalités et les intellectuels de toutes origines, tendances et sensibilités à se joindre à cet appel.

 

Pour que la paix l'emporte sur la guerre. Pour empêcher de nouvelles tragédies. Pour assurer l'avenir des deux peuples vivant sur cette même terre.

 

Jean Christophe Attias, directeur d'études à l'EPHE (Sorbonne) ;

Bertrand Badie, politologue ;

Jean Baubérot, historien et sociologue ;

Esther Benbassa, directrice d'études à l'EPHE (Sorbonne) ;

Monique Chemillier-Gendreau, professeure émérite (université Paris VII-Diderot) ;

Jean Daniel, éditorialiste, écrivain ;

François Gèze, éditeur ;

Gisèle Halimi, avocate, ambassadrice de l'Unesco ;

Stéphane Hessel, ambassadeur de France ;

Daniel Lindenberg, professeur émérite (université Paris-VIII-Saint-Denis) ;

Roger Martelli, historien ;

Edgar Morin, sociologue ;

Pierre Nora, historien ;

Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien ;

Joël Roman, philosophe ;

François Salvaing, écrivain ;

Dominique Vidal, historien et journaliste.


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Samedi 23 avril 2011 6 23 /04 /Avr /2011 00:00

Il ya manifestement au Front National local, un changement clair de positionnement à Fréjus. Après les multiples appels du pied d'Elie Brun pour un travail en commun, en vue "d'une liste commune en 2014", (déclaration d'Elie Brun au soir du premier tour des élections régionales), voilà que le rapprochement est de plus en plus clair.

 


Ainsi, les prises de position des élus front national sont de plus en plus timides. Ils apportent des nuances, au nom de leurs valeurs communes. A trois ans des prochaines élections municipales (et vu la radicalisation de l'électorat de gauche et démocrate en raison du comportement d'Elie Brun), les passerelles sont construites.

 


Un signe ?

 

Lors de l'entre deux tours des élections cantonales, le PS varois a pris position face au Front National. La consigne était claire : faire barrage partout aux candidats FN.

 

Sauf dans 4 cantons varois, où les candidats UMP, sont largement interchangeables avec les candidats FN. Sur les 4, il y avait évidemment Elie Brun. Ce qui n'a rien de surprenant.

 


Les trois autres candidats UMP ont publié des réactions dans la presse, s'offusquant d'être assimilés au front national.

 

Sauf un. Elie Brun.

 

Qui a dû prendre cette stigmatisation comme un compliment.


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Vendredi 22 avril 2011 5 22 /04 /Avr /2011 00:00

Une fois n'est pas coutume, nous sommes réellement en colère.

 


Contrairement à Elie Brun, il n'est pas dans nos habitudes de commenter le travail des journalistes du quotiden local. Contrainement à lui, nous n'appelons pas les journalistes pour les insulter, les menacer de leur casser la gueule, leur interdire l'accés à la ville. Ces methodes de voyou, ce n'est pas pour nous.

 

Nous avons trop de respect pour la liberté de la presse. Un journaliste, c'est une personne, qui la plupart du  temps essaye de faire son travail correctement selon sa conscience. Malgrè les pressions quotidiennes exercées par la municipalité fréjussienne.

 


Un journaliste, ce n'est pas une personne qui détient la vérité absolue. C'est juste un professionnel censé retranscrire ce qu'il voit, entend, comprend. Avec ses propes convictions, bien sûr.

  


La journaliste en question, celle qui a couvert le dernier conseil municipal, a le droit d'être partisane d'Elie. Il faut bien qu'il en reste. 35%, à Fréjus. Depuis 2006, elle se distingue, par une attitude partisane. Je le repète, c'est son droit. Le faire avec zèle, aussi.

 


Mais par respect pour les lecteurs du quotidien en question, il suffit de le dire. L'assumer. Une vieille démocratie comme la nôtre, même  mise à mal par le pouvoir local, et son allié extrémiste, peut le vivre sereinement.

Mais omettre de décrire les séances telles qu'elles se déroulent, oublier les insultes et les attaques personnelles, pour ne stigmatiser que les réponses est malhonnête.

Refuser de souligner les manques de la politique locale est partisan.

Les élus de la majorité, sont eux même plus objectfs. C'est dire le fossé.

 


Mais notre colère passera. Car nous, nous sommes conscients des enjeux. Et la liberté de la presse dépasse les écrits d'une personne. Par respect pour tous ceux qui se sont battus. Pour tous ceux qui se battent aujourd'hui, du Maroc au Yémen, en passant par la Syrie.

Donc continuez madame, votre oeuvre. !

Nous ne dirons pas "Qu'ils s'en aillent tous". Nous vous savons minoritaires dans votre démarche excessivement subjective. A force de vouloir sauver de cette facon un système à bout de souffle, vous ne rendez service à personne. Et pas du tout à votre allié.


Mais malgrè vous, nous continuerons à défendre votre droit à faire votre travail librement.


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Jeudi 21 avril 2011 4 21 /04 /Avr /2011 07:55

Le conseil municipal de Fréjus, s'est enfin réuni cette semaine, pour voter le budget. Enfin, car la tradition veut que le budget de la ville soit voté avant fin mars, dans les municipalités. Signe que tout va bien, à Fréjus, il n'est voté que le 19 avril, dans un brouhaha terrible.
 

C'etait surtout le premier rendez vous depuis les élections cantonales.

 

Quelques esprits naifs, auraient pu penser qu'Elie Brun, ayant sauvé son mandat à quelques voix près, (600 voix d'écart avec 1 400 bulletins nuls), aurait compris la leçon. Quelques ... Oui ... Mais des esprits non fréjussiens. Les Fréjussiens, eux, connaissent bien le personnage. Et comme à son habitude, il est au rendez vous.

Ainsi, les élus de l'opposition ont fait leur travail. Ils ont travaillé chacune des délibs. Travaillé le budget. Alerté les fréjussiens avant le conseil. Décripté et décortiqué le budget pendant la séance. Et bien entendu s'y sont opposés.

Cette démarche, assez banale au final, relève de l'exploit à Fréjus. En effet, durant la séance et jusqu'à la fin de la matinée, Elie Brun a tout mis en oeuvre pour tenter de destabiliser les élus de l'opposition. Coupant la parole, il est devenu le pire voyou de Fréjus.

Pour preuve, voilà quelques mots prononcés par Elie Brun à l'égard de Sébastien Poinat :"ta gueule, imbécile, stupide, idiot". Tout cela fort, en séance.

Je dois reconnaitre l'avoir sous estimé. Il est capable de toujours plus. Et manifestement, il n'a pas compris le message des fréjussiens.

 

65 % d'entre eux ne veulent plus de lui. Tiens, c'est marrant. 65 % c'est le score qu'il réalisait en 2008.


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Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 08:10
Préparez vous. L'heure n'est pas, comme on a pu le croire, à une poussée de fièvre. 
D'abord, parce que ce n'est pas la première fois que l'extrême droite dans notre pays réalise un miracle électoral. Il y a 16 ans, déja. A l'occasion de l'élection présidentielle de 1995, alors que la droite avait une réelle dynamique, le pen passait la barre des 15%. Pourtant elle était divisée, empêtrée dans une guerre fratricide. L'offre politique à droite était alors large.
 
Et pourtant, 15% des électeurs s'étaient portés sur le bulletin de vote Le Pen. 
 
Et pour montrer que ce n'était pas juste un coup de colère, un geste de désespoir, le front national gagnait 4 villes, et pas des moindres. Des villes prises à la droite comme à la gauche. 
 
Je me rappelle alors, des déclarations des femmes et hommes politiques de tous les partis. "Nous allons reprendre notre place dans les cages d'escaliers". La promesse avait pour but de rassurer, de reconstruire un lien entre les élus et les électeurs. Rassurer. Tel était le mot d'ordre. 
 
Tiens, 16 ans plus tard, tout cela sonne avec résonnance dans nos mémoires. Après un siphonage des électeurs frontistes par Nicolas Sarkosy, les voilà revenus au bercail. 
 
Alors, comment réagir maintenant ? Comment faire ? 
 
D'abord dire la vérité. Nous ne réglerons pas le probleme posé par des centaines de milliers d'électeurs, à coup de comm, de réactions emportées, de stratégie quelconque. 
 
Dire la vérité, c'est dire clairement, que la droite d'aujourd'hui est tentée par une alliance avec ce parti anti démocratique. Pour des raisons électorales évidentes. Et tous ceux qui en doutent, peuvent aller étudier les résultats électoraux de Fréjus ou de Brignoles. Dans la belle cité romaine, le pouvoir ump en place, déconsidéré, corrompu, affairiste, a creusé sa propre mort, en radicalisant son discours. Quand le premier magistrat de la ville, ancien parlementaire, tient des propos racistes, comment faire semblant de s'étonner de voir des électeurs préférer l'original ç la copie ? Ils ont donc fait le choix, pour une partie d'entre eux de lâcher celui qui est en fin de règne et qui se croit dans une dictature arabe, au point d'envisager une transition du pouvoir famillial (attention, ce n'est plus à la mode), pour un vrai raciste, plus jeune. 
A Brignoles, le choix d'une partie des électeurs de droite, ont été encouragés, dans l'entre deux tours, par le reponsable de l'ump local, à voter pour le FN. Le rapport de force gauche droite dans cette ville est clair depuis longtemps. Et comme la plupart des villes varoises, il nous est défavorable. Donc, quand Jean Michel Rousseau choisit le front nationalt, contre les républicains, cela se paye. 
 
Quel enseignement en tirer ? Aller sur les terrains politiques et sémantiques de l'extrême droite ne profite jamais aux républicains. Continuez votre blabla, déclarait Marine Le Pen lorsque Jean francois Cope lors de l'annonce du débat UMP sur l'Islam. Décidément le soi-disant débat sur l'identité nationale, n'a pas servi de lecon. 
 
Restons fermes sur les principes républicains, pour continuer à mobiliser les républicains. A entetenir des ambiguités, la démocratie en paiera le prix. On ne sort de l'ambiguité qu'a ses dépends, rappelait Francois Mitterrand. Autant ne pas y entrer. C'est bien cela que Nicolas Sarkosy va payer lors de la prochaine présidentielle. 
 
Dire la vérité  c'est aussi dire qu'il faut agir vite pour ceux qui souffrent atrocement du système économique. Et dire aux autres que les solutions durables pour réduire les inégalités, ne porteront que sur le moyen, voire le long terme. Tous ceux qui racontent que l'on peut faire tout, tout de suite, pour tous, racontent des sornettes. Sont des menteurs. 
La droite a mis notre république dans un tel état, qu'il va falloir du temps. Mais je crois nos concitoyens prêts à entendre que la vie ne sera pas rose, dès demain. A condition que les sacrifices aient du sens, et qu'ils soient équitablement répartis. 
 
Pour ma part, et plusieurs semaines après je ne renie rien de notre démarche. Nous avons refusé d'entretenir une quelconque ambiguité. Le courant républicain a éré exclu du second tour. A force d'accentuer le rejet de l'autre, de se gaver sur les fréjussiens, la fin arrive. Nous voulons construire un autre avenir pour notre ville, que nous aimons. La premère condition, est de ramener de l'éthique et de la morale. Pour cela nous continuerons à rassembler la gauche fréjussienne qui a terriblement payé le prix de la division. Mais pas que la gauche. Nous voulons rassembler. Les républicains et tous ceux qui sont attachés à Fréjus. Nous ne croyons pas au tentative de putsch. Le changement, il faut le construire avec les fréjussiens, et pas par surprise.
 
Dans la transparence.  

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Agenda

Vendredi 10 Février : Elsa Di Méo présentera son compte rendu de Mandat comme Conseillère Régionale. 

Samedi 11 Févvrier : Distribution sur les marchés de Fréjus. 


 

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