Mardi 11 octobre 2005 2 11 /10 /Oct /2005 00:00



Alerte sur le danger de mort pour des centaines d’émigrants clandestins
au Sahara Occidental (Gouvernement)



Chahid El Hafed, 10/10/2005 (SPS) Le Gouvernement sahraoui a alerté sur
le danger de mort pour des centaines d’émigrants clandestins acheminés
du nord du Maroc par convois successifs et que Rabat compte déverser
dans le désert, en dehors du mur militaire marocain, qui partage le
Sahara Occidental et son peuple en deux parties, pour les livrer ainsi à une
mort certaine.



"Le Gouvernement sahraoui attire l’attention sur le danger d’éventuels
hécatombes d’émigrants clandestins, en majorité africains, conduits par
vagues incessantes du nord du Maroc dans l’intention de les déverser
sans scrupule dans le désert du Sahara Occidental sans se soucier outre
mesure de leur vie et des principes les plus élémentaires des droits de
l’homme", a averti une déclaration écrite du ministère de l’information
publiée lundi.



"S’il est incontestable que l’émigration clandestine est illégale, il
n’en demeure pas moins qu’il y a pas une loi qui légalise leur
humiliation et leur condamnation à mort", a souligné le texte, estimant que la
communauté internationale doit "exercer des pressions sur le Maroc pour
empêcher ces forfaits et éviter que le Sahara Occidental ne soit un
charnier pour des êtres humains innocents".



Pour le Gouvernement sahraoui "ces personnes doivent bénéficier de la
dignité que leur confère la Déclaration universelle des droits de
l’homme et rapatriés vers leurs pays dans des conditions humaines
satisfaisantes à travers des moyens de transports adéquats, plutôt que de s’en
débarrasser comme s’il ne s’agissait pas d’êtres humains".



Au total, et selon une ONG espagnole, SOS-Racismo, ce sont quelque 2
400 émigrés africains qui ont ainsi été convoyés aux confins du désert
par les forces de l'ordre marocaines depuis la fin de la semaine
dernière. Dimanche, un millier d'entre eux seulement avaient été localisés,
rappelle-t-on. (SPS)



010/090/100 101655 oct 05 SPS

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Lundi 3 octobre 2005 1 03 /10 /Oct /2005 00:00

L'histoire ne se repete jamais ... Mais elle begaye souvent ...

Ainsi, dans l'indifference totale, un peuple risque detre massacré, dans les prochaines semaines.

OU ca ? Au Botswana. OU Ca ? En Afrique, encore .

Mais sans doute nos concitoyens sont trop enferme dans leurs propres preoccupations pour s'interresser a ce qui se passent à l'autre bout de l'Afrique. Pas de petrole ni de kamikaze. Alors ...

Des militants des droits de l'Homme abandonnés par la patrie des droits de l'homme dans les geoles marocaines, au nom d ela raison d'état.

Comment Nicolas resitera à l'echec de son couple ? Comment va t'il s'yprendre pour recuperer Cecilia ? Quel est le nom de cette journaliste du figaro qui tente de lui voler son coeur ? Qui etait nvité au mariage d'un ministre et de cette journaliste qui sevit tous les soirs sur le service publique ? Qui gardera les enfants de Francois et de Segolene ?

Voila les sujets vraimment important que nos medias traitent avec serieux et energie.

Et meme si l'hiver approche, il est certaint que les sujets sur la grippe et les de^pensent de noel prendont le dessu sur le sida qui continue de massacrer 3 contnients sur 5, sur ces geurres qui n'en finissent pas, sur la faim qui progresse ...

Protegeons nos contitoyens des malheurs du monde ... Ca risquerait de leur donner des envies follent, comme celle de vouloir tout renverser, de vouloir imaginer un autre monde ...

Il y a un comme quelque chose de pourrit dans tout cela ... Mais quoi ?

Tarik

 

Ps pour info un article d'afrik.com sur le botswana :

Risque de génocide au Botswana
Le Comité Namibien pour les Droits de l’Homme sonne l’alarme

samedi 1er octobre 2005, par Panapress

La Société nationale namibienne pour les droits de l’Homme (NSHR) a dénoncé la campagne systématique de terreur menée par le Botswana sur son territoire contre les groupes ethniques minoritaires des Gana et Gwi San (Bochimans).

Dans un communiqué parvenu le 14 septembre 2005 à la PANA à Dakar, la NSHR rend compte des informations diffusées par Survival International(SI), basée à Londres, au cours des huit derniers mois, pour "dénoncer ce qui apparaît comme une campagne délibérée de terreur essentiellement dirigée contre les deux groupes San".

Elle cite également les nombreux rapports du Centre botswanais pour les droits de l’Homme (Ditshwanelo) qui a également fait part de sa profonde préoccupation du fait de la précarité de la situation des populations indigènes basarwa (ou San) du Botswana.

Quelque huit années auparavant, les deux peuples de chasseurs et de cueilleurs avaient été chassés de force de leurs terrains traditionnels de chasse situés dans la Réserve du Kalahari central (CKGR).

Ils avaient été ensuite installés dans des camps à l’extérieur de la réserve, où les moyens d’existence sont quasi-inexistants.

"Si l’on prend en considération le maintien de la peine de mort associé à la récente expulsion, motivée par des raisons politiques, du professeur australien Kennth Good ainsi que du refoulement, en décembre, de huit réfugiés namibiens, l’incessante persécution de ces deux groupes vulnérables montre le vrai visage du Botswana, considéré, à tort, comme l’un des pays les plus démocratiques d’Afrique", constate la NSHR.

Récemment, des éléments armés de la Police et des gardes forestiers avaient lancé un raid sur les habitants Gwi et Gana du CKGR et auraient menacé d’exécuter ces derniers s’ils refusaient de quitter la Réserve, explique encore SI dans un communiqué de presse daté du 12 septembre 2005.

"Les autorités ne doivent pas faire de telles menaces. En outre, en solidarité avec nos organisations soeurs, SI et le Centre botswanais pour les droits de l’Homme, nous en appelons au gouvernement botswanais pour qu’il renonce définitivement à cette campagne de terreur contre ces populations déjà vulnérables", a indiqué Phil Ya Nangolosh, Directeur exécutif de la NSHR.

La NSHR a lancé un appel en direction des pays de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), de l’Union africaine, des Nations unies et du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) afin qu’ils "trouvent une solution à la situation des droits de l’Homme du peuple San du Botswana avant qu’il ne soit trop tard".

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Mardi 13 septembre 2005 2 13 /09 /Sep /2005 00:00



Un prisonnier politique sahraoui en danger

de mort et deux autres perdent conscience



El Aaiun, 13/09/2005 (SPS) Un prisonnier politique sahraoui, El Wali
Amaidan "est en danger de mort" et doit être opéré d’urgence de maladie
intestinale, alors que deux autres, Bouchama Nafaa et Alouat Sidi
Mohamed, ont perdu connaissance, selon de sources proches de leurs familles.



Les trois prisonniers politiques en grève de la faim depuis le 8 août
dernier dans la Carcel negra (prison noire) d’El Aaiun ont été
transférés d’urgence à l’hôpital Ben M’Hidi de la capitale occupée du Sahara
Occidental, ont indiqué les mêmes sources.



M. El Wali Amaidan "nécessite une intervention chirurgicale urgente",
selon sa famille, qui a appelé à "sauver son fils, emprisonné
arbitrairement" par les autorités coloniales marocaines à l’instar de ses 36
autres compatriotes en grève de la faim à la Carcel negra, Oukacha à
Casablanca et Ait Melloul. (SPS)

010/090/110 131500 sept 05 SPS

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Jeudi 8 septembre 2005 4 08 /09 /Sep /2005 00:00

La Gabelle, suite et fin ???

 

 

Une nouvelle fois je suis révolté.

 

Les nuits sont calmes et plus aucune voiture ne brûle. Les CRS et les jeunes ont-ils enfin réussi à communiquer ? Cela semblerait être la conclusion logique de deux nuits d’affrontements. Et pourtant …

 

Apres l’affrontement de lundi, les forces de l’ordre risquaient de rentrer bredouille et de devoir s’expliquer auprès de leur hiérarchie. Sans oublier le sentiment d’humiliation pour des personnes qui placent leur dignité au même rang du premier beauf venu. Aussi, ils ont décide d’éviter de se « ridiculiser ». Furieux d’être humiliés par les jeunes qui les avaient provoqués tout la nuit, il fallait pas un, mais plusieurs exemples. Ils doivent comprendre !

 

Aussi, voilà nos chers représentants de l’autorité républicaine débarqués dans un snack (qui a pignon sur rue), à plus de 500 mètres du quartier, pour embarquer tout ce qui peut ressembler de loin ou de près à un arabe. C’est alors qu’ils trouvent les coupables parfaits : cinq jeunes, résidant sur le quartier, en train de manger un kebab. Le mélange « kebab + arabe » étant selon ces représentants de l’autorité républicaine un mobile sérieux, ils les embarquent. Sur les cinq, trois sont relâchés.

 

Mais « l’aventure » continue pour deux d’entre eux. Seulement, un est mineur. Alors il doit faire l’objet d’une procédure différente.

 

Mail il reste le jeune Hadad. Il a déjà été condamné et refuse de se laisser faire et de se laisser malmener. Il fera donc le coupable idéal.

 

Apres une condamnation en référé (quelle était l’urgence empêchant une enquête contradictoire ?) il prendra 4 mois fermes pour « rébellion ».

 

Je ne savais pas que l’on pouvait être condamné pour rébellion. Ce terme, général, est en lui-même un danger pour ceux d’entre nous qui avons décides de nous « rebeller » contre l’ordre moral établi et le injustices qui en découlent.

 

Quoiqu’il en soit, voilà, encore une fois une caricature de justice et de gestion des conflits. Ce jeune, compatriote, est sacrifié pour préserver « l’honneur » de nos chers représentants de l’autorité républicaine. Sur de son innocence, je doute qu’a sa sortie, il puisse se convertir à une vie calme et paisible, respectueuse des lois.

 

Jusqu’ici tout va bien.

 

 

TArik

 

 

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Mercredi 7 septembre 2005 3 07 /09 /Sep /2005 00:00

COMMUNIQUE DE PRESSE

____

 

Paris, le 7 septembre 2005

 

Depuis un mois, au Maroc (Casablanca, Agadir) et au Sahara Occidental (El Aïoun), 37 prisonniers politiques sahraouis ont entamé une grève de la faim.

 

29 sont aujourd'hui dans un état critique, au bord de l'agonie.

 

Qui s'en inquiète ?

 

Qui se scandalise d'une telle situation ?

 

L'Association des Amis de la RASD lance ce mercredi 7 septembre un appel solennel aux autorités morales et politiques de notre pays afin que dès aujourd'hui le maximum soit fait pour que le pouvoir marocain reconnaisse la gravité de la situation et engage avec les grévistes une discussion sur la base de leurs revendications afin que le pire n'arrive pas.

 

Faudrait-il que l'actuel pouvoir marocain et en premier lieu Mohamed VI revienne aux pires crimes des années de plomb et laisse mourir des prisonniers d'opinion afin de ne jamais céder sur rien.

 

Trente années après la Marche Verte qui consacra l'occupation du Sahara Occidental par le Maroc, la royauté marocaine comme le pays tout entier n'ont-ils pas tout à perdre à continuer à nier l'existence d'un peuple et de sa volonté d'indépendance ?

 

Depuis le mois de mai, les trois principales villes du Sahara Occidental, El Aïoun, Smara, Dakhla, sont le théâtre  de rassemblements quasi quotidiens. Dans une très grande dignité et maîtrise de la situation, les manifestants (hommes, femmes, jeunes) disent qu'ils veulent s'autodéterminer, exprimer librement leur volonté pour décider de leur avenir. En réponse, les autorités marocaines ont réagi avec brutalité, déployant de multiples forces de répression, pour intimider, arrêter, torturer et ce sans que la mission de paix de l'ONU (la MINURSO) installée dans le territoire depuis 1991 ne réagisse.

 

Alors que quelques voix au Maroc commencent à s'émouvoir, un communiqué commun de l'OMDH (Organisation Marocaine des Droits de l'Homme), de l'AMDH (Association Marocaine des Droits de l'Homme) et du FVJ (Forum Vérité Justice) a appelé le pouvoir marocain à prendre contact avec les prisonniers, celui-ci s'est enfermé dans un brutal déni de réalité.

 

L'Association des Amis de la RASD se félicite de ces prises de position et appelle toutes les organisations des droits de l'homme à mettre en place un dispositif d'urgence. Il y va de la vie de ces prisonniers qui ont fait le choix du sacrifice de leur vie pour défendre leur liberté, celle du Peuple Sahraoui, mais aussi celle de tous les hommes.

 

 

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Agenda

Vendredi 10 Février : Elsa Di Méo présentera son compte rendu de Mandat comme Conseillère Régionale. 

Samedi 11 Févvrier : Distribution sur les marchés de Fréjus. 


 

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